Un habitat partagé pour les seniors de votre commune
L’habitat partagé pour seniors : la réponse qui manque entre le domicile et l’EHPAD
Dans votre commune, des personnes de 85 ou 90 ans vivent seules dans un logement devenu inadapté. Elles n’ont pas besoin d’un environnement médicalisé, mais elles ne peuvent plus rester chez elles sans aide. Le choix qui leur reste est un mauvais choix : tenir malgré tout, ou partir en EHPAD, souvent loin de leur quartier.
SENIORYTA crée et exploite des maisons partagées de 12 à 15 résidents, implantées en cœur de bourg. Chacun dispose de sa chambre et de sa salle de bain ; les espaces de vie sont partagés. Des professionnels aidants sont présents sur place 7 jours sur 7, du matin au soir, avec veilleur de nuit ou télésurveillance selon la configuration.
Nos maisons ne sont pas médicalisées. Elles se situent entre la résidence services seniors, qui s’adresse à des personnes autonomes, et l’EHPAD, qui relève du soin. Elles permettent à vos administrés de vieillir sur leur territoire et de retarder l’entrée en établissement.
SENIORYTA est une entreprise de l’économie sociale et solidaire, agréée ESUS par l’État. Cet agrément « Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale », délivré par arrêté préfectoral en septembre 2026 pour cinq ans, atteste que la recherche d’une utilité sociale constitue l’objet même de notre modèle économique. Nos statuts prévoient une gouvernance participative et un partage équitable des résultats.
Être en sécurité, avec un accompagnement adapté à la perte d’autonomie
Rompre l’isolement, dans une maison à taille humaine
Mutualiser les moyens à l’échelle de 12 à 15 résidents, pour un reste à charge accessible
Conserver son indépendance et son intimité
Rester stimulé, sur le plan moteur comme cognitif
Garder à portée de marche les commerces et les services de santé
La loi ELAN a créé le cadre juridique de l’habitat inclusif, et le rapport DREES-INSEE de 2025 identifie cette offre comme l’une de celles à développer en priorité, entre la résidence services seniors et l’EHPAD.
Ce que SENIORYTA apporte à votre commune
- Apporter une réponse au besoin de logement des seniors de votre commune en début de perte d’autonomie
- Maintenir vos aînés sur la commune, dans un habitat à taille humaine et avec un accompagnement réel : 3,5 aidants en équivalent temps plein pour une maison de 12 résidents
- Rester compatible avec la sobriété foncière et l’objectif ZAN : nos maisons font environ 450 m² et s’insèrent dans un tissu pavillonnaire ou un centre-bourg — ce ne sont pas des immeubles
- Créer des emplois locaux non délocalisables
- Accueillir un modèle qui fonctionne sans subvention communale, avec un reste à charge de 2 000 à 2 500 € environ, tout compris
- Travailler avec une entreprise de l’économie sociale et solidaire, agréée ESUS par l’État, qui réunit le savoir-faire du service aux personnes âgées et celui du montage d’opérations immobilières. Nous pouvons étudier une implantation sur un terrain communal ou privé.
Une maison, pas un établissement
Chaque colocation accueille 15 personnes au plus. Ce plafond n’est pas qu’un choix d’ambiance : dans un logement existant ou un programme de logements neuf, il permet à une maison SENIORYTA de rester dans le cadre de l’habitat inclusif et de la réglementation incendie de l’habitation, sans régime d’établissement recevant du public. Pour la commune, cela signifie une instruction d’urbanisme ordinaire, une insertion dans le tissu pavillonnaire ou le centre-bourg, et une maison qui reste une maison. Lorsque plusieurs colocations sont regroupées dans un même bâtiment, le cadre de sécurité est défini avec le SDIS.
Un engagement vérifié par l’État

Délivré par arrêté du préfet du Rhône en septembre 2026 pour cinq ans, il n’est pas déclaratif. L’État vérifie, sur les statuts et sur les comptes, que la recherche d’une utilité sociale constitue l’objet même du modèle économique : chez SENIORYTA, >90 % des charges d’exploitation y sont consacrées, quand le seuil exigé est de 66 % minimum. Il impose aussi une gouvernance ouverte au-delà des actionnaires, des bénéfices réinvestis en priorité dans l’activité, des écarts de rémunération plafonnés par la loi et un capital non coté.
Pour votre commune, cela change la nature de nos engagements : le taux d’encadrement, le niveau de reste à charge et l’ancrage local que nous vous présentons ne sont pas des arguments commerciaux révocables, mais des obligations statutaires contrôlées, que nous devrons démontrer à nouveau au renouvellement de l’agrément. Le détail de nos engagements.
Comment se monte un projet d’habitat partagé dans une commune ?
Nous avons détaillé la démarche, étape par étape, dans un article dédié aux communes.